A la Découverte des rivages de France.
LES CÔTES À FALAISE CALCAIRE Ces falaises sont la preuve de l'érosion marine. En effet, ces murailles blanches tombant dans la mer sont en quelque sorte des sculptures d'une mer qui grignote, année après année, un littoral offert aux houles. Si le calcaire arraché aux falaises se dissout progressivement dans la mer, des éléments plus résistants, comme le silex, ne s'usent que par le ressac des marées; c'est pourquoi les plages se garnissent de galets qui ne sont que des silex polis par l'action de la mer. Ici, la vie s'organise en fonction de la verticalité du site, lieu idéal de repos, d'observation et de nidification de nombreux oiseaux marins.
LES BAIES, ESTUAIRES ET VASIÈRES Contrairement aux falaises, les baies et estuaires sont des secteurs d'accumulation et de dépôt; la limite entre les zones maritimes et continentales est floue et fluctue souvent en fonction des saisons et des années. De nombreux milieux s'échelonnent depuis la vasière où domine la vie grouillante de micro-organismes, de vers et de mollusques, jusqu'aux prés salés où prospèrent des plantes adaptées à des taux de salinité variés et aux marais côtiers où se développent des formes de vie d'eau douce ou d'eau saumâtre. Milieux fragiles mais riches, ils sont souvent des lieux d'aquaculture (huîtres, moules ...). Etant liés à des fleuves importants, ils abritent parfois des installations portuaires et industrielles.
LES CÔTES ROCHEUSESElles sont constituées de roches cristallines, résistantes. La mer y a sculpté des formes découpées où alternent caps, îlots, criques. La vie doit s'agripper aux rochers, développer des 'astuces' pour résister aux vagues. A marée basse, un vaste estran rocheux se dégage laissant apparaître différents milieux chenaux, mares salées, rochers où prospèrent crabes, patelles, étrilles, algues et bigorneaux. Sur les hauteurs se développent des paysages de landes qui, soumis aux embruns, ne tolèrent qu'une végétation basse résistante aux conditions de vent, de sécheresse et de sols très fins. C'est le domaine des bruyères, des genêts et des ajoncs.
LES CÔTES À FALAISE CALCAIRE Ces falaises sont la preuve de l'érosion marine. En effet, ces murailles blanches tombant dans la mer sont en quelque sorte des sculptures d'une mer qui grignote, année après année, un littoral offert aux houles. Si le calcaire arraché aux falaises se dissout progressivement dans la mer, des éléments plus résistants, comme le silex, ne s'usent que par le ressac des marées; c'est pourquoi les plages se garnissent de galets qui ne sont que des silex polis par l'action de la mer. Ici, la vie s'organise en fonction de la verticalité du site, lieu idéal de repos, d'observation et de nidification de nombreux oiseaux marins.
LES BAIES, ESTUAIRES ET VASIÈRES
Contrairement aux falaises, les baies et estuaires sont des secteurs d'accumulation et de dépôt; la limite entre les zones maritimes et continentales est floue et fluctue souvent en fonction des saisons et des années. De nombreux milieux s'échelonnent depuis la vasière où domine la vie grouillante de micro?organismes, de vers et de mollusques, jusqu'aux prés salés où prospèrent des plantes adaptées à des taux de salinité variés et aux marais côtiers où se développent des formes de vie d'eau douce ou d'eau saumâtre. Milieux fragiles mais riches, ils sont souvent des lieux d'aquaculture (huîtres, moules ...). Etant liés à des fleuves importants, ils abritent parfois des installations portuaires et industrielles.
LES CÔTES DUNAIRES
C'est à l'action conjuguée de la mer et du vent que l'on doit les dunes: la mer produit le sable, résultat de l'érosion des roches et des coquillages morts ; le vent se charge de l'amonceler et de le transporter sur les côtes. Face à la mer se trouvent les dunes mobiles ou dunes vives où s'accumule le sable. Quelques plantes pionnières affrontent ici des conditions de vie particulièrement salées; à l'arrière, apparaissent les dunes fixées, ou dunes grises, où se développe une végétation plus dense mais adaptée à l'aridité du lieu, qui rappelle celle des milieux désertiques. Milieux mouvants, les zones dunaires sont particulièrement sensibles à la fréquentation humaine: un passage trop emprunté ou la pratique de sports tout-terrain peuvent déstabiliser une dune, nécessitant ensuite d'importants travaux de restauration.
LES CÔTES MÉDITERRANÉENNES DÉCOUPÉES
Ce n'est nullement l'action de la mer qui est à l'origine des côtes découpées de la Méditerranée. Les géographes utilisent même pour les désigner le terme de fausses falaises, car il s'agit en fait de reliefs que la mer a fini par rejoindre sans que pour autant elle ait eu une quelconque influence sur leur formation. Ces 'fausses falaises> offrent malgré tout le dénivelé le plus important des côtes françaises: 399 m au Cap Canaille, près de Cassis. Du fait de la quasi?absence de marées, la limite entre les zones de végétation marine et terrestre est ici très franche. D'un côté, une végétation rare, très sèche laissant apparaître la roche; de (autre, la vie très diversifiée des eaux avec parfois les fameux herbiers de posidonies, aujourd'hui menacés par la Caulerpa taxifolia, algue envahissante et exclusive.
LES CÔTES À LAGUNES MÉDITERRANÉENNES
Les côtes très plates du Languedoc offrent le spectacle d'un monde aquatique original où une série d'étangs d'eau saumâtre se niche derrière des cordons littoraux. Ces étangs ou zones marécageuses ont été, pendant des siècles, l'objet d'aménagements multiples pour leur exploitation (salines par exemple) ou leur assainissement. Beaucoup de ces espaces entre eau douce et eau de mer se sont comblés au cours des derniers siècles, en partie à cause des alluvions des rivières qui s'y jettent. Milieux inhospitaliers et de mauvaise réputation dans le passé, les lagunes et surtout le cordon littoral ont été le lieu de convoitises touristiques importantes dans les années soixante, menaçant parfois leur équilibre écologique.
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